L’origine Africaine des Grandes Religions Asiatiques

L’hindouisme, le bouddhisme, le taoïsme, et même le confucianisme d’une certaine façon, prennent leur origine dans la spiritualité des Africains anciens de la Vallée du Nil. Cet article est consacré à l’influence immense et méconnue qu’a eu le continent noir sur l’identité religieuse actuelle des peuples d’Asie de l’Est. S’il est évident que les Asiatiques ont apporté leurs contributions propres à leurs religions, la source comme on le verra, est indiscutablement africaine.

Siddhartha Gautama (Bouddha)
Les premières sculptures montrent un type africain parfait, dont les yeux se mongolisent ensuite, avant le visage totalement asiatique actuel.
D’hier à aujourd’hui, Bouddha a les cheveux crépus.

Afin de saisir l’entièreté de cet article, le lecteur pourra se documenter sur le caractère strictement noir de la civilisation égyptienne, sur la Religion Africaine dite Vitalisme, sur la philosophie africaine Maât, sur l’origine africaine des premiers habitants de toute l’Asie, sur l’apparition par la suite des peuples blancs d’Europe et d’Asie au nord; enfin sur le caractère noir de la civilisation de la Vallée de l’Indus, qui fut la civilisation mère de l’Asie de l’Est.

Aux origines

A gauche les Noirs originaux de Malaisie et les Aïnu, premiers habitants noirs du Japon
A droite les Dravidiens, premiers civilisateurs de l’Inde
Toute l’Asie a été aux temps premiers, peuplée par les Africains

Comme nous l’avons montré dans de précédents articles, l’Asie a été peuplée initialement par les Noirs d’Afrique de l’Est, sortis du continent par plusieurs vagues, à partir d’il y a 89 000 à 100 000 ans. Les écrits anciens donnent précisément une origine nubienne (Soudan-Sud Egypte-Ethiopie) aux Dravidiens, peuple noir aux cheveux lisses.

La migration des Dravidiens est symbolisée par Ousiré (Osiris), qui les conduit de la Nubie à l’Inde-Pakistan, où ils introduisent ses connaissances et fondent ainsi la civilisation de l’Indus. Cette civilisation atteignit son apogée il y a 4600 ans, sa culture étant de la culture africaine pharaonique transplantée en Inde.

Cette influence noire initiale, avec à sa tête l’Indus, fut renforcée par les contacts politiques et économiques attestés – par terre et par mer – entre les Egyptiens-Nubiens et l’Asie de l’Est, jusqu’au 3e siècle après JC.

C’est cette présence africaine première partout, qui explique que jusqu’à nos jours, le fond religieux de l’Asie de l’Est est vitaliste (animiste). Le culte des ancêtres – caractéristique de l’Afrique authentique – y est par conséquent très rependu.

Le festival de Qingming en Chine, lors duquel les ancêtres sont honorés.
La Chine vénère les ancêtres et pratique le Bouddhisme, le Taoïsme et le Confucianisme, qui sont appelés San Jiao, les 3 sœurs de la Sagesse.
Au Japon aussi coexistent le Vitalisme – dit Shintoïsme, première religion du pays – et le Bouddhisme. Les Malgaches d’origine asiatique, vitalistes, ne sont ainsi pas religieusement différents des Noirs, en raison de la présence africaine originelle en Asie.
Carte des religions en Asie
L’Hindouisme pour sa part est dominant en Inde

Il y a près de 3800 ans, des peuples blancs eurasiatiques – dits Arya ou Aryens – envahissent et détruisent l’Indus, et finissent par régner sur l’Inde. C’est de la rencontre malheureuse entre les Aryas blancs et les Dravidiens noirs, que va naître l’Hindouisme.

L’Hindouisme

Les Dravidiens comme les Noirs d’Afrique avaient une spiritualité basée sur un monothéisme (Dieu unique), dualiste (féminin et masculin) et polymorphique (possédant plusieurs formes et manifestations). Ce Dieu unique comme en Afrique, avait vaincu le désordre des eaux primordiales, pour créer le monde et faire naitre la vie. Il-Elle avait pour messager la lumière solaire. Les lois par lesquelles le désordre initial avait été vaincu et l’Univers arrangé, devaient être respectées au quotidien, pour que la création et la vie continuent. Les Egyptiens appelaient ces lois Maât.

Comme les Egyptiens, les Dravidiens pratiquaient le culte totémique de la vache et du taureau. Par ailleurs les Dravidiens s’organisaient en castes socio-professionnelles respectueuses de l’humanité de chacun, comme en Afrique. Mais afin de réellement saisir les religions asiatiques, il faut comprendre la notion africaine de la 3e voie. 

Les égyptiens considéraient que l’Univers entier était fait de principes contraires et complémentaires : bien-mal, jour-nuit, femme-homme, chaud-froid, ciel-terre, gauche-droite etc…
Cela est figuré ici par le couple Soleil-Lune.
Remarquez les serpents au milieu et le point sur le front. On y reviendra…
Dieu, à partir des eaux primordiales, produisit donc ces principes contraires et complémentaires, appelés par les Egyptiens Horo et Souté (Horus et Seth). Voilà pourquoi les Peuls disent aussi que Gueno (Dieu) produisit le soleil et la lune, respectivement en ouvrant puis en fermant les yeux au commencement.
Chaque humain, comme Ramessou Hekayounou (Ramses III) ici, a en lui Horus et Seth, un coté lunaire et un coté solaire. Chaque humain doit concilier ces deux cotés et trouver une 3e voix, qui est celle de la lumière intérieure. 
Cette nature double et la possibilité de la 3e voie se voit ici à travers les divinités égyptiennes Sekhmet et Bès, qui ont deux paires de bras et 3 têtes.
Cette 3e voie, la voie du milieu est figurée ici par une colonne vertébrale en bas de laquelle se trouve le bassin; ou encore les voies respiratoires en bas desquelles se trouvent les 2 poumons.
Il faut donc faire remonter l’énergie depuis le bassin jusqu’en haut. Cette énergie remonte telle un serpent. Cette remontée se fait avec la méditation et le Yoga.
Il faut également contrôler sa respiration pour trouver cette 3e voie. La 3e voie se trouve donc par la méditation et le Yoga, les exercices respiratoires et la pratique de la Maât (le bien).
Le pharaon Pa Ramessou (Ramses I), fondateur de la 19e dynastie et grand père de Ramses II, dans une posture de Yoga, qui a pour but de guider l’énergie pour qu’elle serpente du bas vers le haut du corps. Il y avait ainsi en Egypte les postures de Min, Ka, Henou etc…
Par le Yoga et la méditation, les exercices respiratoires et la pratique de Maât, le serpent remonte la colonne vertébrale et les voies respiratoires.
C’est l’origine du fameux caducée, emblème du corps médical dans tout l’Occident, copié par la Grèce berceau de la civilisation occidentale, qui on le rappelle, fut entièrement civilisée par les Egyptiens.
Le Serpent arrive donc au front. Voilà la raison première du serpent sur le front des Pharaons. Ici Tuanga Imana (Toutankhamon) et Imanahotep Hakaouaset (Amenhotep III), père d’Akhenaton. La 3e voie est trouvée, la personne est donc illuminée.
L’illumination est représentée encore par un symbole solaire rouge sur le front, entre les yeux, aussi appelé 3e oeil.

Dieu fut unique avant de produire les principes contraires et complémentaires. Concilier sa double nature en une 3e voie unique revient donc pour chaque Humain à retourner vers sa propre nature divine primordiale. L’Unique est devenu deux, de deux il faut devenir Un.

Ce principe de la 3e voie était partagé par les Dravidiens de l’Indus. A l’image un sceau du dieu Shiva; avec deux nez sur les cotés donc 3 visages, et en posture de Yoga. 
Les Dravidiens pratiquaient le culte totémique de la vache et du taureau  ici à droite, dont l’origine est le culte d’Hathor, forme de Dieu en Egypte, ici à gauche sous les traits de la vache nourricière. 

Voilà donc la religion des Dravidiens quand les Aryas arrivent en Inde.

Les Aryas, comme tous les peuples du nord de l’Eurasie, étaient de tradition patriarcale contrairement aux Noirs qui sont de culture matriarcale. Leur religion initiale fut donc le Védisme, un polythéisme fait de divinités masculines. L’hindouisme est donc le syncrétisme (mélange) du Védisme et du Vitalisme dravidien originaire du Nil.

Maryaman et Krishna, deux dieux noirs et féminin pour Maryaman, incorporés par les Aryas dans l’hindouisme. 
Brahma, Dieu de l’Hindouisme, d’inspiration blanche aryenne mais avec deux paires de bras, 3 têtes, et le symbole solaire africain derrière. Il a un 3e oeil sur le front, dit Bindi par les Hindous. L’influence égypto-dravidienne est ici évidente.
La célèbre vénération de la vache dans l’Hindouisme, transmise par les Dravidiens et dont la source est le culte égyptien d’Hathor. Les femmes ici portent le fameux point rouge sur le front, elles ont donc concilié leur coté lunaire et leur coté solaire. 

On note par ailleurs que Krishna nait suite à une annonciation, après que Vishnu (Dieu) ait dit à ses parents qu’ils auraient un enfant exceptionnel qui rétablirait l’ordre. Tout comme Djehouty (Thot), envoyé d’Imana/Amen (Dieu), annonça à Isis qu’elle enfanterait Horus, enfant divin né pour établir l’ordre. Cette annonciation qui prend son origine en Afrique, fut aussi utilisée par les Romains pour écrire la naissance du personnage Jesus Christ.

On retrouve dans l’Hindouisme des passages qui sont une copie dans le texte des écrits égyptiens. On a ainsi l’histoire de Shiva qui pleure sa femme Sati décédée. Vishnu découpe le corps de Sati et Sati est réincarnée en Parvati. Cela fait écho toujours dans l’Hindouisme à Palanga, époux de Patini, qui est tué. Patini part à la recherche des morceaux du corps de Palanga. Grâce à ses lamentations, Palanga est ressuscité. C’est trait pour trait la légende d’Ousiré et Aïssata (Osiris et Isis). Ousiré est tué et découpé en morceaux. Aïssata en pleurs s’en va à la recherche des morceaux de son époux, et grâce à ses lamentations, Ousiré est ressuscité et réincarné en leur fils Horo (Horus).

La philosophie hindoue repose sur le respect du Rta. Si le Rta n’est pas respecté, alors le monde sombrera dans le désordre initial des eaux primordiales. De la même façon en Egypte si la Maât n’est pas respecté, alors le monde retournera au désordre initial des eaux primordiales du Noun. La pratique individuelle du Rta est appelée Dharma. Dans les deux cultures, la fleur de Lotus représente la fertilité et est associée aux divinités solaires.

Malgré ces apports pacifistes africains, l’Hindouisme né de la volonté des Aryas, est une religion raciste qui supporte l’organisation de l’Inde en castes socio-raciales et déshumanise les Dravidiens, surtout ceux dits Intouchables, considérés comme des parias, des non personnes. 

Le Bouddhisme

Le fondateur de cette religion est un homme du nom de Siddhartha Gautama. Il serait né au 6e siècle avant JC. Cheikh Anta Diop avançait qu’il s’agissait d’un prêtre égyptien ayant fuit l’invasion du pays par les Perses. La version la plus populaire le fait naitre dans la région de l’Himalaya au Népal. Qu’il soit né en Afrique ou en Asie, une chose apparait absolument clair : Bouddha était noir.

La cave des 1000 bouddhas au nord de la Chine, vieille de 2100 ans, un des lieux les plus vénérés du pays
Bouddha a ici le 3e oeil sur le front 
Voyez à quoi ressemblaient les premiers chinois
La cave des 1000 Bouddhas à Gansu au sud est de la Chine; vieille de 1700 ans. Elle a été construite par les empereurs de la dynastie Han. La présence de rois noirs dans cette région de la Chine à cette époque est documentée.

Dans son livre Cent milles ans de présence africaine en Asie, l’historien africain-américain Runoko Rashidi nous dit à la page 77 « Ktesia (savant grec ayant vécu un siècle après Bouddha) … qui écrivit le premier compte-rendu général sur l’Inde jamais rédigé par un européen, Indika of Ktesias, mentionne de fortes concentrations de noirs dans les régions de l’Himalaya oriental et du Gange supérieur où la plupart des récits placent le lieu de naissance de Gautama » 

C’est trois siècles après la mort de Gautama que l’empereur indien Ashoka codifie sa pensée et en fait la promotion. Tout comme Horus, Bouddha nait de manière miraculeuse, après qu’un éléphant blanc ait annoncé en rêve à sa pure mère Maya, qu’elle aurait un enfant exceptionnel.

Le bouddhisme prone l’éveil à travers la méditation, le control de la respiration et la pratique du bien naturel (Dharma). Il s’agit comme dans le Vitalisme africain de trouver la balance intérieure, la voix du milieu. Le bouddhiste devient ainsi illuminé et atteint le nirvana. Le Soutra du Bouddhisme a quant à lui 42 articles, ce qui fait penser aux 42 principes de Maât.

Les pratiques des moines bouddhistes, qui plus est, rappellent fortement celles des prêtres égyptiens. Les moines se rasent le corps et portent souvent des vêtements en lin comme les Egyptiens. Ils ont pour possessions principales un bol et une robe. Les titres des prêtres d’Isis étaient ainsi ceux qui portent des bols sacrés, ceux qui se vêtissent de robes sacrés.

Ceci étant le Bouddhisme a des écrits et pratiques plaçant les femmes en position d’infériorité. Le contraste est notable avec l’Afrique, où de manière consistante depuis les origines, les écrits et pratiques ont fait d’elles des Êtres égales voir supérieures aux hommes, parce qu’ordonnées et pouvant donner la vie, elles sont plus porteuses de Maât.

Le Taoïsme

Le fondateur de ce courant spirituel est un homme du nom de Lao Tseu, qui vécut comme Bouddha au 6e siècle avant JC, dans une Chine fortement peuplée de Noirs. Le Taoïsme professe que l’Univers a été créé grâce au Qi, l’énergie originelle. Du Qi sont nés le Ying et le Yang, les principes opposés et complémentaires retrouvés dans toute la création. Les premières créations complémentaires du Qi furent Feng et Shui, c’est à dire l’air et l’eau. La création fonctionne à travers des lois qui ordonnent et harmonisent l’Univers. Ces lois sont le Tao.

De la meme façon pour les Africains anciens d’Egypte, le monde fut créé par Imana grâce à son énergie originelle Râ, de laquelle sont issus les principes opposés et complémentaires Horo et Souté (Horus et Seth). Les premières créations de Râ furent Shou et Tefnout, c’est à dire l’air et l’eau. Les lois de la création de l’Univers harmonieux et ordonné sont la Maât.

Le Ying et le Yang ne sont autre chose que Souté et Horo
La ligne de séparation apparaît comme un serpent qui chemine pour trouver l’illumination
Le Ying et le Yang sont contenus dans un disque évocateur du disque solaire.

Comme Maât, le Tao se pratique en faisant le bien et en vivant par rapport à l’ordre et l’harmonie de l’Univers. La pratique du Tao permet de faire la balance entre le Ying et le Yang. Comme Maât, Tao est donc « le chemin » vers la réalisation de soit meme, l’illumination. Par ailleurs l’architecture doit s’accorder avec l’ordre de l’Univers. La science chinoise qui reproduit dans les constructions terrestres l’arrangement du monde est le fameux Feng Shui. Cette conception fut omniprésente dans toute l’Afrique ancienne. La grande pyramide, monument le plus parfait de l’histoire, s’aligne ainsi avec les pôles et la constellation d’Orion.

Le grand enclos de la civilisation de Zimbabwe a également été bâti il y a 1000 ans par rapport à la constellation d’Orion. Cet arrangement de l’ordre terrestre par rapport à l’ordre de l’Univers (Maât), est donc ce que les Chinois appellent Feng Shui. D’où cette phrase qu’on entend partout en Afrique « ce qui est en bas ressemble à ce qui est en haut ».

Les mythes taoïstes disent que Guan Yu, grand maitre, fit aménager 9 chemins (Tao) et endigua 9 marais. Le chiffre 9 est le chiffre sacré de l’Afrique entière car Imana-Râ (Dieu) créa 8 divinités à sa suite et forme avec eux Pesedjet, c’est à dire les 9 dieux primordiaux. Le Taoïsme partage encore avec la Spiritualité africaine l’importance de l’eau dispensatrice de vie initiale et la spirale, qui est la forme que Râ prit pour se propager dans l’eau primordiale du Noun au commencement.

Nous terminons cette revue des grandes religions asiatiques en parlant du Confucianisme. Cette philosophie fut fondée par Kongzu (Confucius), qui vécut encore une fois au 6e siècle.

Afin de lutter contre le désordre et la corruption ambiants de son temps, Kongzu professe le renforcement des valeurs morales, à savoir le respect et le soin apportés aux parents, le respect de l’autorité des chefs et de l’éthique, la vénération des ancêtres. Ces valeurs sont retrouvés identiquement dans l’Afrique authentique. Le confucianisme peut être donc vu dans son essence, comme l’amplification et la codification des valeurs vitalistes, meme si Kongzu pense que les femmes sont inférieures.

Conclusion

Tous les grands courants spirituels asiatiques prennent donc leur source en Afrique. La sagesse si admirable véhiculée par ces 5 grands systèmes (Hindouisme, Bouddhisme, Taoïsme, Confucianisme, Shintoïsme), n’est autre chose que Maât, que les Africains, sous les coups de l’Islam et du Christianisme, ont perdue. Le Yoga et la méditation, si enviées, sont des techniques créées par les Africains pour que chacun accède à la lumière intérieure. Ces apports africains cohabitent ceci dit avec la tradition eurasiatique, à savoir le sexisme et même le racisme dans le cas de l’Hindouisme.

De la même manière c’est à partir des spiritualités noires égypto-phéniciennes que les Hébreux ont fondé le Judaïsme en y ajoutant leurs conceptions guerrières et patriarcales. Les Romains quant à eux ont transformé le culte africain d’Isis pour inventer officiellement le Christianisme au 4e siècle, en y incorporant leurs traditions patriarcales et esclavagistes. C’est par plagiat des traditions noires sabéennes et égyptiennes que les Arabes ont créé l’Islam, en le moulant dans leur culture patriarcale et guerrière. On note ici l’importance de la Lune et surtout du Soleil pour lequel les musulmans prient, sans le savoir, 5 fois par jour.

N’ayant pas saisi la profondeur scientifique de la Spiritualité africaine contrairement aux Asiatiques, tous ces peuples ont une approche matérielle de Dieu, qui n’existe que parce qu’il aurait parlé. Le tout supporté par une foi aveugle en des textes souvent incohérents et un prophète rédempteur.

Les spiritualités amérindiennes apparaissent pour leur part comme des reprises fidèles du Vitalisme africain. L’Amérique ayant été peuplé par les Noirs d’Afrique et surtout d’Océanie-Asie, avant l’arrivée des Mongols. Puis elle a été civilisée par les Egyptiens-Nubiens. L’Afrique est donc pratiquement à l’origine de toutes les religions du monde. On ne le dira jamais assez, la civilisation égyptienne, strictement noire et africaine, est la plus grande civilisation de l’histoire.

Voilà donc cette Afrique qui a civilisé le monde. La Pharaonisation fut la première mondialisation de l’histoire. La 3e voie – voie du milieu, voie divine, de l’harmonie, de la balance et plus grande des voies – apparaît ici à l’entrée des pyramides et d’édifices pyramidaux en Egypte, ainsi qu’au Mexique, en Indonésie et en Inde.

Les Africains sont aujourd’hui très envieux du développement de la Chine, du Japon et de l’Inde, respectivement 2e, 3e et 6e puissance économique mondiale. Ces pays se basent sur leur héritage ancestral d’origine africaine pour avancer vers l’avenir. L’Afrique qui a tout donné au monde, n’a donc pas besoin de l’Islam et du Christianisme qui l’ont mise en esclavage. Maât est notre chemin vers un futur lumineux.

Maât

Hotep

Par : Lisapo ya Kama © (Tous droits réservés. Toute reproduction de cet article est interdite sans l’autorisation de Lisapo ya Kama)

Notes :

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