Imhotep de Memphis, le premier savant polyvalent de l’histoire

Phénoménal, extraordinaire, génial !  Tous les qualificatifs existent pour désigner le célèbre Imhotep et ses œuvres. Qui fut-il ? Qu’a-t-il de si spécial au point que son nom fait partie de tous les autres noms qui ont traversé les millénaires de l’histoire pharaonique ?

Imhotep fut le premier savant polyvalent dont l’histoire pharaonique  et l’histoire mondiale ont conservé le nom. Puisque l’histoire pharaonique (Nubie-Egypte) a précédé l’histoire des autres civilisations du monde, Imhotep est aussi le premier savant connu et le premier savant polyvalent de toute l’histoire de l’humanité.

Statue d’Imhotep sur laquelle on peut y voir très clairement ses traits africains.

Mais qu’est qu’un savant polyvalent ?

Pour nos ancêtres, il existait deux types de connaissances : les connaissances profanes (sciences profanes) et les connaissances sacrées (sciences sacrées). La science profane, touche le monde physique, matériel et la science sacrée le monde spirituel.  Le monde physique et le monde spirituel étant pour nos ancêtres liés et interconnectés par des liens multiples, les connaissances du monde physique (nature, sciences et techniques) allaient de pair avec les connaissances du monde spirituel (divinité, ancêtres, esprits, etc…). Puisque c’est ainsi que nos ancêtres voyaient le monde, ils faisaient en sorte que qui celui reçoit le savoir durant l’initiation le reçoive mis en lien avec tous les domaines du monde physique (science profane) et spirituel (science sacrée) auxquels il est lié par exemple. Ceci permettait à ceux qui avaient reçu la formation intellectuelle, spirituelle, philosophique, etc… (donc l’initiation) de posséder des savoirs relevant à fois de la science profane et de la science sacrée.

La civilisation pharaonique en a produit des tas de ce type d’élites. Ainsi la plupart des sages, savants, prêtres et autres élites de l’époque pharaonique étaient des initiés qui maitrisaient de multiples savoirs et compétences dans des domaines divers et variés. Un savant polyvalent est un savant qui maitrise plusieurs connaissances, compétences et disciplines, autrement dit un savant pluridisciplinaire. Imhotep en fut le premier.

Imhotep est né vers 2770 avant l’ère actuelle à Men Nafourè (appelé Memphis plus tard par les grecs), de Khanofer (son Père) et de Khredouankh (sa mère). 

Khredouankh, la mère d’Imhotep.

Il est issu d’une famille de 9 enfants. Comme cela se fait encore dans de nombreuses régions du continent de nos jours, le petit Imhotep commence sa formation initiatique à 9 ans, toujours à Men Nafourè (Memphis). Vers 18 ans Imhotep était déjà mature et possédait déjà quasiment tout le savoir qui a fait sa légende. Imhotep était aussi marié et père de famille. Initié à Memphis, localité sous le patronat de la divinité Ptah, manifestation du Dieu unique Amon, on comprend mieux pourquoi dans plusieurs textes pharaoniques, Imhotep est désigné comme fils de Ptah.

Le dieu Ptah et sa parèdre Sekhmet, parents spirituels d’Imhotep

A travers sa formation initiatique, Imhotep a développé précocement plusieurs talents. Il était Premier ministre, grand chancelier, administrateur du grand palais, grand prêtre, médecin royal a une époque où certains postes n’existaient pas encore dans l’administration pharaonique. Il a exercé ses talents essentiellement durant le règne du pharaon Djoser, deuxième pharaon de la IIIème dynastie. Certains de ses talents lui ont permis de marquer à jamais l’histoire de l’humanité. Ce sont les talents pour lesquels il est le plus connu.

 

Imhotep, l’architecte

Sur le plan de l’architecture, Imhotep fut un maître. Il a fait des innovations majeures qui ont marqué a jamais l’histoire. C’est à partir d’Imhotep que l’usage de la pierre pour faire des constructions gigantesques s’est généralisé dans la première, la plus grande et la plus ancienne civilisation de tous les temps. Toujours en utilisant la pierre, il est aussi celui qui a conçu et imaginé la première pyramide pharaonique et par la même occasion, la première pyramide de l’histoire qui est le deuxième monument important de l’histoire pharaonique. En effet avant Imhotep les premiers pharaons étaient enterrés dans les Mastabas. C’est grâce au génie d’Imhotep que le concept de la pyramide a vu le jour pour servir de demeure d’éternité au pharaon Djoser.  Grace a Imhotep, nos ancêtres ont pu développer à la suite d’Imhotep l’art de bâtir des pyramides dans la vallée du Nil (Égypte, Nubie, etc…). En plus d’avoir lancé l’architecture monumentale, le fait de faire évoluer la civilisation pharaonique en la faisant passer du Mastaba à la pyramide est une des inventions majeures qui a fait passer Imhotep à la postérité pour l’éternité, comme grand architecte de génie.

la pyramide à degrés, première pyramide de l’histoire, construite sur les plans et les instruction du génie de l’architecte Imhotep.

 

Que faut-il pour faire une pyramide ?

Pour faire une pyramide il faut des connaissances scientifiques poussées, dans plusieurs domaines du savoir. Nous en citerons 3 de ces domaines :

Le premier domaine est l’astronomie. Il faut maîtriser d’abord l’astronomie, car les pyramides étaient toutes orientées en fonction des astres, des étoiles et des constellations. Avant de commencer à bâtir la pyramide, il faut savoir quel sera son emplacement, sa position sur terre. Et cet emplacement dépend de la visée astrale et de la position des astres dans le ciel.

La pyramide est en elle-même un objet scientifique sous tous ses aspects. Pour en faire une il faut maîtriser les mathématiques, notamment la géométrie. C’est le second domaine que nous citons. En effet tous ceux qui observent simplement une pyramide voient que la base de la pyramide est un carré, donc une figure géométrique. Lorsque la pyramide prend de la hauteur on reconnaît ses formes triangulaires, donc d’autres figures géométriques.  Pour pouvoir bâtir un tel monument constitué de formes géométriques, il faut nécessairement maîtriser les mathématiques.

Plan complet du complexe de Saqqara vu de haut, réalisé grâce au génie d’Imhotep. On peut voir le carré de la base de la pyramide à degrés, ainsi que les triangles qui servent de faces a la pyramide, qui vus de haut s’agencent comme des diagonales de ce carré. Ces observations montrent que la pyramide est par principe un objet mathématique.

 

Enfin il faut maîtriser la physique, le troisième domaine scientifique, notamment les notions de masses, de poids, de volumes. C’est seulement ainsi qu’il est possible de faire des études et des calculs pour réussir à superposer des tonnes de blocs de pierres énormes et de les faire tenir de façon à pouvoir élever la pyramide.

Sans toutes ces connaissances scientifiques il est impossible de faire une pyramide. Si Imhotep a pu réussir à réaliser une telle prouesse architecturale comme la pyramide, C’est parce qu’il maîtrisait ces connaissances. La pyramide a degrés réalisée par Imhotep fait mètres  et a une base de On se rend donc compte des connaissances scientifiques que maîtrisait le génie Imhotep, qui a lui-même été l’ingénieur de la construction de la première pyramide ainsi que du complexe funéraire de Saqqarah destiné au pharaon Djoser.

Le complexe funéraire de Saqqarah.

 

Pour faire ce chef d’œuvre il a eu sous sa direction de nombreux ouvriers qui étaient payés, ce qui montre des compétences d’Imhotep en gestion du personnel, management ou encore en gestion des ressources humaines, ce qui va de soi pour quelqu’un comme lui qui à occupé d’importantes fonctions.

 

Les pyramides sont des constructions qui font encore aujourd’hui la légende de la civilisation pharaonique. Aujourd’hui encore des milliers de personnes font le voyage pour aller voir ces monuments qui ont pu voir le jour grâce aux apports d’Imhotep.

 

Imhotep a travaillé sur d’autres projets architecturaux du temps du pharaon Djoser. Il a aussi participé par exemple aux plans et aux processus de construction du temple d’Horus d’Edfou, selon cet extrait de texte hiéroglyphique retrouvé dans ce temple qui explique l’histoire de la construction de sa construction :

« Il a trouvé le temple, œuvre de ses pères, comme l’horizon d’Horus, qui est à l’extrémité du ciel. La façade de la salle antérieure se dresse sur des colonnes de lotus et de papyrus. Elle est aussi magnifique que le grand palais. Il a bâti un parvis et un pylône, avec sa porte. Il a protégé son pourtour avec ce mur qui le ceint sur quatre côtés, comme il est dit dans le « livre de l’Ordonnancement d’un Temple », que le prêtre suprême, Imhotep le Grand, fils du dieu Ptah, a composé. Il a fait une cour à colonnes et un pylône dont la hauteur touche au ciel. Il a entouré son plan que ses ancêtres avaient commencé, comme il est dit dans le grand plan de ce livre qui est tombé du ciel, au nord de Memphis. » Extrait de Égypte de Dietrich Wildung, éditions Taschen

 

Imhotep, médecin et physicien

Imhotep était médecin, guérisseur. Il était d’ailleurs le médecin personnel du pharaon Djoser. Il est considéré comme le père fondateur de la médecine en Égypte, en ce sens qu’il fut le fondateur et le premier chef de l’ordre des médecins de haute et de basse Égypte. Il est aussi le fondateur de la première école de médecine de l’Égypte ancienne, située à Memphis. Il y a formé des médecins. En faisant tout cela, il a aussi réglementé et posé les bases des diagnostics médicaux de nombreuses maladies ainsi que de la profession de médecin. C’est pourquoi les scribes auteurs de papyrus médicaux désignent Imhotep comme étant celui qui a transmis bon nombre d’informations sur le corps humain et les maladies, ainsi que les diagnostics contenus dans ces papyrus. Puisqu’il soignait le pharaon, c’est-à-dire l’incarnation du dieu Horus, on comprend pourquoi de nombreux textes pharaoniques le désignaient comme « grand médecin des dieux et des hommes ». Il aurait réussi à diagnostiquer et traiter plus de 200 maladies (ex : tuberculose, appendicite, etc..) durant sa vie. Tout ceci fait de Imhotep un grand médecin, très prolifique.

Le papyrus médical Edwin Smith. Les scribes qui l’ont rédigé ont mentionné Imhotep comme l’auteur des nombreux enseignements médicaux qui y figurent.

 

Imhotep le Grand Prêtre

Imhotep était aussi chef du clergé car il était grand prêtre d’Iounou (Héliopolis). C’est ce que révèle son titre de « Grand des voyants de Ré ». Dans la civilisation pharaonique, les fonctions de prêtre pouvaient aller de pair avec celles de médecin ou de guérisseur. Ces fonctions étaient connectées car pour nos ancêtres, un mal n’était pas uniquement que physique, mais pouvait être aussi spirituel (démons, esprits mauvais, etc…). Ainsi les médecins pouvaient avoir aussi des fonctions de prêtres et inversement. Ainsi si le mal ou la maladie était spirituelle, le médecin, en tant que prêtre, après avoir appliqué des remèdes médicaux, pouvait aussi faire des invocations pour chasser les esprits mauvais (exorcisme, etc…). En sa qualité de grand prêtre, Imhotep a aussi participé en son temps à des codifications de la religion pharaonique ordonnée par le pharaon Djoser.

Le pharaon Djoser, 1er pharaon de la 3eme dynastie, ancien empire.

Imhotep était aussi scribe à son époque. Cela va de soit car dans l’antiquité pharaonique, les scribes étaient des détenteurs du savoir, des intellectuels. Imhotep avec tous ses talents était un grand intellectuel. Il a produit plein d’enseignements et formé de nombreuses personnes en son temps. Ses multiples connaissances et compétences, ses talents, son génie, ont fait qu’il a beaucoup apporté a l’humanité :

-sur le plan de la science

-sur le plan de l’architecture

-sur le plan de la médecine

Il était très respecté de tous et était considéré comme sage, un génie. Il à vécu longtemps et est mort durant le règne du pharaon Houni, le dernier pharaon de la IIIème dynastie.

 

La légende

C’est pour toutes ces raisons qu’il fut vénéré et adulé de son vivant, et même longtemps après sa mort. Il fut par exemple considéré par les scribes comme leur saint patron, un peu comme le dieu Djehouty (Thot). Les architectes et autres scientifiques qui ont bâti des pyramides pour d’autres pharaons par la suite avaient pour modèle Imhotep, lui faisaient des invocations, et essayaient de faire aussi bien que lui. Les médecins aussi avaient aussi Imhotep comme modèle et invoquaient son nom et son esprit lors du traitement spirituel de certaines maladies. Imhotep même faisait partie des personnes au nom desquelles les médecins de la vallée du Nil (Sounou, en langue pharaonique) prêtaient serment après leur formation (initiation). Cette vénération pour Imhotep a traversé toute l’histoire pharaonique, ce qui a abouti finalement à sa divinisation durant la basse époque. En effet, durant la basse époque pharaonique, Imhotep a rejoint le rang de dieu guérisseur et possédait même des chapelles, des temples, un clergé, donc un culte. Il était vénéré dans des grandes villes comme Memphis, Karnak, Philae, etc…

Imhotep divinisé, devenu un dieu, tenant la croix Ankh en main et marchant (en 3eme position) à la suite des autres divinités pharaoniques, Karnak.

Mais la renommée du dieu Imhotep ne s’est pas cantonnée aux frontières son pays. Sa renommée a dépassé son pays pour rejoindre la Grèce. En effet les grecs, qui ont été les élèves des sages de l’Égypte dans tous les domaines, ont rendu eux aussi un culte à Imhotep, qu’ils appelaient Imouthès ou encore Asclépios et qu’ils considéraient comme dieu de la médecine ou dieu guérisseur.

Statue du dieu Asclépios (Imhotep transformé) en Grèce. Il a en main le caducée, ce serpent s’enroulant autour d’un bâton, qui était déjà le symbole des médecins de l’époque pharaonique. C’est a travers des cultes comme ceux rendus à  Imhotep que ce symbole est passé de l’Égypte à la Grèce .

 

Il existait donc des temples d’Imhotep-Asclépios en Grèce. Celui que l’occident et le monde entier connaissent comme le père de la médecine, c’est-à-dire Hippocrate de Cos, a lui-même appris la médecine dans un temple destiné au culte d’Imhotep-Asclépios. Inutile de mentionner qu’il y reçut des enseignements de médecine pharaonique d’Imhotep. Après sa formation (initiation) il prêtât serment de guérir les malades, comme cela se faisait dans la tradition pharaonique qui fut adaptée en Grèce, donnant ainsi naissance au célèbre serment d’Hippocrate, qui est en fait une adaptation en Grèce de serments que faisaient depuis longtemps les médecins de l’époque pharaonique :

« Je jure par Apollon médecin, par Asclépios, par Hygie et Panacée, par tous les dieux et toutes les déesses, les prenant à témoin, de remplir, selon ma capacité et mon jugement, ce serment et ce contrat; de considérer d’abord mon maître en cet art à l’égal de mes propres parents; de mettre à sa disposition des subsides et, s’il est dans le besoin, de lui transmettre une part de mes biens; de considérer sa descendance à l’égal de mes frères, et de leur enseigner cet art, s’ils désirent l’apprendre, sans salaire ni contrat; de transmettre, les préceptes, des leçons orales et le reste de l’enseignement à mes fils, à ceux de mon maître, et aux disciples liés par un contrat et un serment, suivant la loi médicale, mais à nul autre.

J’utiliserai le régime pour l’utilité des malades, suivant mon pouvoir et mon jugement; mais si c’est pour leur perte ou pour une injustice à leur égard, je jure d’y faire obstacle. Je ne remettrai à personne une drogue mortelle si on me la demande, ni ne prendrai l’initiative d’une telle suggestion. De même, je ne remettrai pas non plus à une femme un pessaire abortif. C’est dans la pureté et la piété que je passerai ma vie et exercerai mon art. Je n’inciserai pas non plus les malades atteints de lithiase, mais je laisserai cela aux hommes spécialistes de cette intervention. Dans toutes les maisons où je dois entrer, je pénétrerai pour l’utilité des malades, me tenant à l’écart de toute injustice volontaire, de tout acte corrupteur en général, et en particulier des relations amoureuses avec les femmes ou les hommes, libres ou esclaves. Tout ce que je verrai ou entendrai au cours du traitement, ou même en dehors du traitement, concernant la vie des gens, si cela ne doit jamais être répété au-dehors, je le tairai, considérant que de telles choses sont secrètes.

Eh bien donc, si j’exécute ce serment et ne l’enfreins pas, qu’il me soit donné de jouir de ma vie et de mon art, honoré de tous les hommes pour l’éternité. En revanche, si je le viole et que je me parjure, que ce soit le contraire. »

Buste d’Hippocrate de Cos.

Lorsqu’on voit le serment d’Hippocrate, on se rend compte que celui-ci jure par Asclépios qui n’est autre que le divin Imhotep en Grèce. On comprend une fois de plus pourquoi l’historien Grec Hérodote nous disait ceci : «la Grèce a reçu de l’Égypte presque tous les noms de ses divinités… » (Hérodote Livre II, 50). En lisant ce serment on se rend compte que ce serment est conforme aux lois de Maat, le pilier moral et spirituel de toute la civilisation pharaonique (Egypte-Nubie), et de toutes les civilisations noires.  Après la Grèce, la réputation et les enseignements du divin médecin Imhotep ont aussi gagné le monde romain. Ainsi les romains vénéraient le divin médecin Imhotep sous le nom d’Esculape.

Le caducée d’Esculape chez les romains.

 

On voit ainsi comment par l’intermédiaire de personnages comme Imhotep, la médecine pharaonique influencé l’occident durant des siècles, à tel point que celui-ci a jusqu’à aujourd’hui gardé comme symbole de la médecine le caducée. Le caducée, ce symbole du bâton avec un serpent qui s’enroule autour, était déjà pour nos ancêtres de la vallée du Nil, le symbole de la médecine et de la guérison, depuis le temps d’Imhotep.

Le dieu Djehouty (Thot) tenant à sa main les caducées, qui étaient pour nos ancêtres, symboles des connaissances en médecine .

 

Que faut-il retenir d’Imhotep ?

 

Si Imhotep l’enfant de Memphis a été tellement honoré qu’il a pu passer d’un statut d’homme a un statut divin, c’est en raison de son génie, mais aussi et surtout en raison de son travail. Nos ancêtres vénéraient le travail et considéraient qu’Imhotep avait beaucoup travaillé pour faire toutes ces avancées, ce qui avait fait qu’il avait pu apporter beaucoup à son peuple, a son pays, et a l’humanité toute entière.

 

Figurines à l’effigie d’Imhotep retrouvées dans diverses tombes pharaoniques.

A travers Imhotep, c’est le travail qui est honoré et divinisé. Nos ancêtres étaient donc des travailleurs, et savaient qu’il ne fallait pas attendre de messies, mais plutôt travailler pour avancer et arriver a beaucoup de choses. Si donc la civilisation pharaonique a été aussi brillante, aussi raffinée, aussi excellente, c’est grâce au travail de nos ancêtres et à leur recherche de l’excellence. Tous les africains et afrodescendants doivent en tirer de la fierté, mais aussi et surtout, des leçons pour aujourd’hui et demain.

 

Gloire à Imhotep l’éternel !

Statue d’Imhotep au musée du Louvre, en France.

 

« Par : Lisapo ya Kama © » (Tous droits réservés. Toute reproduction de cet article est interdite sans l’autorisation de Lisapo ya Kama)

 

Sources principales

Aux sources du génie africain : A la recherche des sages et des savants noirs d’Imhotep à Emegwali : Imhotep de Memphis, le premier savant polyvalent de l’histoire universelle https://www.youtube.com/watch?v=6TEg_fQlNSI 

http://www.peuplesawa.com/fr/bnlogik.php?bnk=17&bnrub=1&bnid=421&seite=6

http://docteuralovor.com/origines-africaines-de-la-medecine/

https://www.ordomedic.be/fr/l-ordre/serment-%28belgique%29/serment-hippocrates/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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