Et l’Afrique civilisa l’Europe… 3 fois

« Quel sujet de méditation (…) de penser que cette race d’hommes noirs, aujourd’hui notre esclave et l’objet de nos mépris, est celle-là même à qui nous devons nos arts, nos sciences et jusqu’à l’usage de la parole. » Constantin-François de Chasseboeuf, dit le Comte de Volney, extrait de son livre Voyage en Egypte et en Syrie, 1799.

Le pharaon Djehouty-Messou (Thoutmosis III), le plus grand Africain de l’histoire; gravure du temple d’Hatchepsout.
Un roi maure, sculpture de Giuseppe Sanmartino et des frères Vassalo, 18e siècle.
Ce sont les Egyptiens et les Maures principalement qui ont civilisé l’Europe.

Les Européens acceptent de plus en plus que l’humanité est née en Afrique et que ce sont les Noirs qui ont les premiers peuplé l’Europe. De ces Noirs sont issus les Blancs. Officiellement, ces Noirs n’auraient rien produit et l’histoire de l’Europe commence réellement par le « Miracle Grec », l’émergence subite de toutes les connaissances dans une Grèce blanche.

La deuxième étape du développement de la civilisation occidentale est la civilisation romaine, civilisation la plus puissante au monde à son époque, elle-même issue de la Grèce. A la chute de Rome se déroule le Moyen-Âge, période d’arriération et de pauvreté, dont l’Europe sortira par la Renaissance, 3e étape de sa civilisation. Et c’est cette Renaissance, avec pour pic la révolution industrielle au 19e siècle, que vit l’Occident jusqu’à nos jours.

Ce que l’Europe ne dira jamais, c’est que les Africains, oui les Noirs d’Afrique, ont été aux origines de ces trois étapes. C’est le fait historique le plus explosif qui soit.

Pour saisir la totalité de cet article, le lecteur pourra se documenter sur le caractère noir des Egyptiens anciens, sur le caractère noir des Phéniciens, premiers habitants du Proche-Orient, et sur le peuplement de l’Europe par les Africains et la naissance de l’homme blanc au nord du continent par la suite. Nous rappelons que comme dans tous nos articles, les textes colorés en bleu renvoient vers des articles détaillés et complets.

Pourquoi l’Europe a-t-elle été civilisée par les Africains ?

Il convient au préalable de dire quelque chose de simple, d’évident mais d’extraordinairement révolutionnaire : les Blancs ne sont pas des Êtres humains supérieurs. Si les Africains pensent cela jusqu’à la moelle des os, c’est parce que depuis deux siècles, il y a des gens qui travaillent dans des bureaux pour faire naître ce sentiment en eux. Cette perception, faisant des Blancs des Êtres infiniment supérieurs et des Noirs des non Humains par conséquent, n’est absolument pas naturelle. Elle est le résultat d’un lavage de cerveau, d’une manipulation et d’un endoctrinement jusqu’ici parfaitement réussis.

La génétique a prouvé que la peau blanche c’est de l’albinisme originaire d’Afrique. Jamais on n’a pensé en Afrique que les Africains albinos étaient supérieurs aux Africains noirs. De la même façon, les Européens albinos ne sont pas plus intelligents que les Noirs. La peau blanche n’a pas le caractère magique que les Européens pensent et qu’ils nous ont forcés à penser qu’elle a. Tous les Hommes sont égaux.

Vu la façon dont l’histoire est officiellement racontée, à savoir que les Blancs ont tout créé sauf le ciel et la terre, et que les Noirs ne sont même pas à l’origine des vêtements qu’ils portent sur eux, beaucoup d’Africains ont théorisé que s’ils n’avaient pas produit de civilisation, c’est parce qu’ils ont vécu dans une nature qui leur donnait déjà tout et les a rendus paresseux. Par contre, les Blancs confrontés au froid, ont dû être inventifs. Penser cela, c’est comme penser qu’un enfant issu d’une famille pauvre a plus de chance de réussir que celui issu d’une famille riche. Ça n’a pas de sens.

Aux origines de la civilisation : l’Afrique

Il y a 300 000 ans, l’Humanité moderne naît en Afrique dans la région des Grands Lacs, véritable paradis sur Terre au climat enchanteur et gorgé de nourriture. N’ayant pas faim, cet Homme premier commence à analyser son environnement et à se poser des questions sur le pourquoi des choses. En Afrique australe et dans les Grands Lacs, il invente les mathématiques, l’astronomie, les fondements de l’architecture et abouti à la conclusion qu’il existe un Dieu créateur bienfaiteur.

La vie comblant de bonheur ce premier homme, alors toute sa pensée tourne autour de cette vie (Vitalisme/Animisme). Il va devenir une personne joyeuse, avec le sens de la paix, de la justice et du partage. Il fait spirituellement corps avec la nature qui le gâte. Il va faire de la femme, qui donne cette vie, l’Être supérieur. C’est donc un Homme noir, vitaliste, pacifiste et de culture matriarcale, qui sort de l’Afrique il y a 85 à 100 000 ans, pour peupler l’Asie. Le climat en Asie du sud étant similaire, il va garder ce caractère. C’est de l’Asie qu’il va arriver en Europe. 

A gauche : reconstitution de l’Homme de Grimaldi, le premier habitant de l’Europe, vieux de 40 000 ans. Le squelette a été retrouvé en Roumanie.
A droite l’Homme de Cheddar vieux de 10 000 ans, un des premiers habitants de l’Angleterre.
Voilà à quoi ressemblaient les premiers habitants de l’Europe
Images diffusées par la BBC.

Il y a 40 000 ans, depuis l’Asie, l’Africain entre en Europe. Au sud du continent (Grèce, Italie), le climat n’est pas très différent. Les premiers peuples de ces régions vont rester noirs et de culture africaine. Au nord par contre, le Noir est pris au piège des steppes froides eurasiatiques pauvres en nourriture. Pour s’adapter au climat, il va massivement exprimer et fixer l’albinisme, et subir un ensemble de recombinaisons physiques à l’origine du type blanc européen né il y a 7700 ans.

Cet Homme nouveau découvre la faim et le froid paralysant. Il va régresser et tomber dans les considérations primitives du besoin de nourriture. Les ressources matérielles rares prennent pour lui une importance centrale (matérialisme). Il va faire la guerre aux autres pour s’accaparer les ressources (culture guerrière, instinct de domination, exploitation des autres). Il ne pense qu’à lui pour posséder ces ressources (individualisme). La nature et les autres hommes sont vus de facto comme des ennemis (logique de division et de confrontation). La femme qui est moins apte à faire la guerre est vue comme inférieure (patriarcat, misogynie).

C’est dans l’environnement froid et pauvre en ressources matériels du nord de l’Eurasie, que se sont forgés le physique et les mœurs des peuples blancs. 

Contrairement à l’Africain, cet homme n’a aucune raison de chanter et danser pour célébrer la vie, son environnement ne lui fait aucun cadeau. Il n’a pas le temps de mesurer la distance entre les étoiles dans le ciel, de planifier la construction de villes, d’écrire des lois. Il ne pense qu’à se nourrir et se chauffer. Pendant que le Blanc se débat donc avec la nature, le Noir, favorisé par elle, continue sa marche inexorable vers le progrès civilisationnel, commencée 300 000 ans plus tôt.

Il  y a 15 000 ans, l’Africain bâti les premières villes au Soudan et en Egypte, le Grand Sphinx il y a 10 000 ans, invente le calendrier de 365 jours et 12 mois il y a 6300 ans (38 000 ans en réalité peut-être), construit les pyramides il y a 5800 ans, invente l’écriture il y a 5400 ans. Ces connaissances, les Egyptiens anciens vont les partager avec les Noirs d’Asie et d’Europe du sud.

Voilà pourquoi au 18e siècle, le français Antoine Fabre d’Olivet disait dans son ouvrage Histoire philosophique du genre humain tome I pages 66 à 67 : «Je vais me transporter, à cet effet, à une époque reculée de celle où nous vivons ; et, raffermissant mes yeux, qu’un long préjugé pourrait avoir affaiblis, fixer, à travers l’obscurité des siècles, le moment où la race blanche, dont nous faisons partie, vint à paraître sur la scène du monde ; à cette époque, dont plus tard je chercherai à déterminer la date, la race blanche était encore faible, sauvage, sans lois, sans culture d’aucune espèce, dénuée de souvenirs et trop dépourvue d’entendement pour concevoir même une espérance. Elle habitait les environs du pôle boréal (pôle nord), d’où elle avait tiré son origine.

La race noire, plus ancienne qu’elle, dominait alors sur la terre, et y tenait le sceptre de la science et du pouvoir : elle possédait toute l’Afrique et la plus grande partie de l’Asie.(…)»

Le Blanc ne découvrira donc jamais la civilisation par ses propres moyens. C’est en sortant de ses grottes et en allant au contact de l’homme noir au Sud, qu’il entrera dans l’histoire.

L’origine égypto-phénicienne de la civilisation grecque

La première civilisation à avoir jamais existé en Europe fut la civilisation minoenne, sur l’île de la Crète tout au sud de la Grèce, entre 3000 et 1200 avant JC. Nous avons démontré que le peuple à l’origine de cette civilisation était noir et de culture africaine. C’est au contact des Egyptiens et des Phéniciens qu’il s’est épanoui intellectuellement.

C’est un égypto-phénicien semi-mythique du nom de Cadmos qui introduit le premier les savoirs en Europe. Le fondateur de la civilisation minoenne fut Minos, neveu utérin de Cadmos. Le passage du flambeau de Cadmos à son neveu utérin Minos rappelle la transmission matrilinéaire du pouvoir chez les Noirs.

Amphore grecque vieille de 2500 ans. On voit l’égypto-phénicien Cadmos, symbole de l’arrivée de la civilisation en Europe, qui tient les rênes de son char. 
On remarque aussi sur cette amphore que le dieu grec Apollon est également noir charbon. Appolon n’est en réalité que la réplique grecque de l’égyptien Horus.
Source : réunion des musées nationaux de France.
Les Minoens il y a 3400 ans (tombe de Rekhmiré).
A droite : vestiges d’un palais minoen en Crête.

Avec les Noirs Minoens, le continent va avoir :

  • Son nom Europe, nom de la sœur de Cadmos et mère de Minos, elle-même noire égypto-phénicienne
  • Son premier Etat structuré
  • Sa première architecture avancée
  • Ses premiers systèmes d’écriture

Vers -1400 la Crète devient une colonie égyptienne sous le pharaon Djehouty-Messou (Thoutmosis III), le plus grand Africain de l’histoire. En Grèce continentale, les Noirs Pélasges vont aussi apprendre des Egyptiens, symbolisés par Danaos et ses filles. Ces derniers fondent la ville d’Argos, renforcent la religion, la mode, construisent quelques temples. Cécrops, roi égyptien, fonde la ville d’Athènes, dont le nom vient de la divinité égyptienne Neith. Il y introduit l’agriculture et la religion, la métallurgie et le mariage monogamique, établit les lois.

Vers -1300, les Blancs achéens et doriens venus du Nord, guerriers et à l’état barbare, envahissent la Grèce. Après avoir soumis les Noirs Pélasges, ils font voile vers la Crête et détruisent progressivement la civilisation minoenne. Ils récupèrent les savoirs pour fonder la civilisation mycénienne, qui fut donc le fait des Blancs et des Noirs. La civilisation mycénienne apparaît comme une civilisation minoenne revue par les mœurs patriarcales et guerrières des Européens.

Les Noirs en Grèce ancienne.
Sculptures datées du 5e au 2e siècle avant JC
Getty Museum ; The Metropolitan Museum of Arts ; Walters Art Museum;

Vers -1100, la civilisation mycénienne s’effondre et la Grèce tombe dans la barbarie. C’est deux siècles plus tard, vers -900 que va véritablement commencer ce qu’on appelle la civilisation grecque. Les Phéniciens réintroduisent l’écriture d’origine égyptienne qui donnera l’écriture grecque, elle-même certainement développée par les Blancs et les Noirs du pays.

De l’écriture égyptienne (hiéroglyphique, proto-sinaïque (dit ici sémitique)) à l’écriture grecque, transmise par les Phéniciens.
Données de l’illustration authentifiées dans l’Afrique impériale de Nioussérê Kalala Omotunde, page 26.

C’est à partir de cette époque que l’Europe d’aujourd’hui nous dit qu’a commencé le fameux miracle grec.

L’imposture du miracle grec

Thalès

Phénicien, donc à priori noir, Thalès va vivre en Egypte très jeune. Là, il apprend des prêtres africains pendant des années, tout ce qui fera de lui un savant de renom en Grèce. Jamblique, historien grec du 6e siècle avant JC, dit ainsi « (Des) prêtres de Memphis et de Diospolis (en Egypte), c’est d’eux en effet que (Thalès) (…) avait acquis le bagage qui lui avait valu auprès du vulgaire le nom de Sage » [1].

Voici attesté le théorème de Thalès connu des Egyptiens 1100 ans avant la naissance de Thalès. C’est le problème numéro 53 du papyrus de Rhind, recopié par le scribe égyptien Yahmessou à partir de documents du Moyen Empire et conservé aujourd’hui au British Museum.
Source : Civilisation ou Barbarie, Cheikh Anta Diop, page 311

De par sa renommée, Thalès reçoit un jeune homme qui veut tout apprendre de lui. Il lui conseille d’aller lui aussi en Afrique où se trouve la connaissance. Ce jeune homme, c’est Pythagore.

Pythagore

Pythagore arrive en Egypte et malgré ses lettres de recommandation, se trouve confronté aux prêtres noirs, qui conformément à la tradition africaine, sont des hommes secrets et réfractaires à dispenser leurs connaissances à un étranger. Ils le baladent d’un temple à l’autre. Pythagore se plie et fait même de bon cœur des travaux ingrats comme creuser un trou profond.

Sa détermination finit par lui valoir la grande sympathie des prêtres, qui l’initient en le circoncisant et lui enseignent tout pendant 19 ans. Hérodote disait ainsi de Pythagore qu’il était un simple plagiaire des Egyptiens.

Les problèmes 56 à 60 du Papyrus de Rhind montrent l’antériorité égyptienne du théorème dit aujourd’hui de Pythagore, 1200 ans avant la naissance de celui-ci.
Source : Civilisation ou Barbarie, Cheikh Anta Diop, page 302.

Hippocrate

Hippocrate est présenté comme le père de la médecine, au point que son buste trône même dans les universités africaines aujourd’hui. Il a pourtant lui aussi copié les papyri égyptiens, notamment dans la bibliothèque d’Imhotep, père de la médecine en Egypte, qui vécut plus de 2000 ans avant. Cheikh Anta Diop dit « la méthode indiquée dans le papyrus Carlsberg n° 4 pour poser le diagnostic d’une femme stérile a été recopiée textuellement par Hippocrate « une gousse d’ail dans le vagin pendant une nuit, si l’odeur passe dans la bouche, elle enfantera » » [2].

Platon  

Platon a passé 13 années à Iounou (Héliopolis), une des villes les plus saintes de l’Afrique ancienne. Il vendait de l’huile pour financer son séjour. Au contact des prêtres égyptiens qui l’initient, il apprend tout ce qui le fera passer à la postérité. De la numérologie à la composition du monde par trois triangles, en passant par la création de l’équateur céleste, Platon aura abondamment plagié.

Archimède

En -332, les Grecs envahissent l’Egypte et la dirigent pendant 300 ans. Les Grecs vont donc avoir à leur disposition toutes les connaissances égyptiennes et les plagier à souhait. C’est le cas d’Archimède. Cheikh Anta Diop dit ainsi « Toutes les inventions mécaniques attribuées à Archimède présentent un caractère douteux : elles existaient en Egypte des millénaires avant la naissance d’Archimède (…) (l’historien ancien) Diodore de Sicile est formel, Archimède n’a pu faire cette invention (la vis hydraulique) qu’après son voyage en Egypte » [3].

Paul Ver Eecke, qui a consacré un ouvrage à Archimède, ne comprend pas pour sa part comment Archimède fait pour arriver aux conclusions qu’il énonce et dit « (le) grand nombre de propositions, lesquelles démontrées par une double réduction à l’absurde (…) obtenue par des moyens sur lesquelles Archimède a gardé le silence » [4]. Tout ça veut dire qu’Archimède a mal copié les Egyptiens, en sautant beaucoup d’étapes dans ses démonstrations. Le papyrus de Moscou et surtout le problème numéro 10 sur le calcul de la surface de la sphère 2000 ans avant la naissance d’Archimède, attestent ainsi de ses plagiats.

Même le mot philosophie prend ses racines en Afrique. Pour les égyptiens, le nombre 1,6 était sacré, car il était la proportion mathématique de nombreux éléments de la nature et donc un code de la création divine. Ce nombre, dit nombre d’or, est omniprésent dans les dimensions de la grande pyramide et fut appelé Phi par les Grecs. φ (Phi) = 1,6. C’est Phi qui a donné Philosophie.

La liste des savants grecs qui a pris des Noirs d’Egypte sans jamais le reconnaître est ainsi interminable.

Voici ici au centre de l’image, représenté Zeus, Dieu suprême des Grecs. L’influence égyptienne a fait que les Grecs représentaient leurs dieux en noir, comme les Africains. 
Illustration du 6e siècle avant JC.
British Museum
A gauche Imana/Amon/Amen, Dieu suprême des Egyptiens, représenté ici sous sa forme totémique du bélier, protégeant le pharaon Taharqa. Le Bélier protège donc son fils l’agneau. Ce sera là plus tard l’origine du concept chrétien de « l’agneau de Dieu ».
A droite Zeus, Dieu suprême des Grecs, avec des cornes de bélier.
On voit donc que le totémisme africain a été initialement adopté par les Européens.
Le culte totémique d’Apis à gauche a donné Minotaure de la mythologie grecque à droite.
Même les libations que les Africains font encore aujourd’hui, ont été pratiquées par les Grecs.
Les colonnes égyptiennes
Ces colonnes ont été reprises presque à l’identique en Grèce, ici sur le célèbre Acropole.
On voit très clairement en Grèce l’influence de l’art égyptien. Les poings serrés et le pied gauche en avant des Africains anciens ont été repris par les Européens.

Même les jeux olympiques prendraient leur origine en Egypte.

Il n’y a donc jamais eu de miracle grec. La civilisation grecque, berceau de la civilisation occidentale, sort entièrement d’Afrique. Et ce serait la Grèce, nous dit-on, qui fut à l’origine de la civilisation romaine : pas complètement !!

L’origine égypto-étrusque de la civilisation romaine

Les différentes invasions blanches en Grèce ont chassé des peuples noirs premiers du pays. Parmi eux, une colonie est allée s’installer en Italie entre -900 et -800. Ce sont les Étrusques. Nous avons démontré qu’ils étaient sans doute aucun des Noirs. Les Étrusques sont arrivés en Italie avec l’écriture grecque, et par l’apport technique continue des Egyptiens et des Phéniciens, ont fondé des villes, dont Rome, bâti des édifices imposants.

Les Étrusques, premiers civilisateurs de l’Italie.
Peinture de la tombe François en Italie ; The Metropolitan Museum of Art
C’est de l’écriture grecque, emmenée en Italie par les Étrusques, qu’est issue l’écriture latine. Les Étrusques avaient aussi les lettres A B C I m n O S T. Même l’alphabet russe prend ses racines en Egypte. 
Données de l’illustration authentifiées dans L’Afrique Impériale de Nioussérê Kalala Omotunde, page 26.

Les Blancs venus du nord apprendront tout des Etrusques, créant l’écriture latine à partir de l’écriture Étrusque, récupérant et développant leur architecture, leurs vêtements ou encore leur façon de faire la fête. Les Blancs conquièrent la ville de Rome en -509 et par la guerre finissent par détruire les Étrusques. C’est la fondation de l’empire romain, le plus puissant de son temps. Des Egyptiens, les Romains copieront le calendrier de 365 jours et 12 mois, pour inventer le calendrier julien en -46.

Quelques siècles avant, les Egyptiens, en phase de déclin, étaient allés rependre, en Orient et en Europe, le culte de la vierge mère Aïssata (Isis) Mari-Amen, épouse d’Osiris qu’elle aida à ressusciter, et mère de l’enfant divin Horus, né pour sauver la création. Les Romains, sous l’empereur Constantin, transformeront ce culte pour inventer le christianisme au 4e siècle. Même la fête annuelle de la renaissance d’Osiris, lors de laquelle on dressait un arbre, a servi pour inventer Noël.

Aïssata (Isis) Mari en Suisse, en France, en Pologne
C’est ainsi qu’au nord de la France, sur les bords de la Seine, furent bâtis des Par Isis, c’est à dire des Enclos d’Isis ou Temples d’Isis. Par/Per signifie enclos en Égyptien et même en Wolof au Sénégal. C’est Par Isis qui a donné Paris.
Image : blason de la ville de Paris en 1811 sous le premier empire. On voit Isis à l’avant d’une barque, tenant la croix de vie (Ankh), symbole suprême de la pensée africaine.
Aïssata Mari-Amen (Isis aimée de Dieu), devenue Marie par récupération du culte égyptien par les Romains.
Cette vérité est très bien connue par le Vatican. Ici les 3 derniers papes (Jean Paul II, Benoit XVI et François) se prosternant devant Isis Mari.

Au 5e siècle, l’empire romain d’Occident est détruit et l’Europe entre dans l’arriération et la pauvreté du Moyen-Âge. Malgré cette période frustre, on assiste encore à des prouesses architecturales comme la construction des cathédrales. A ce propos, le respecté africanologue camerounais Mbog Bassong nous dit « En 315 ap. JC., Pacôme a fondé à Thèbes (Haute-Egypte) et Benoit à sa suite, les premières communautés monacales qui ont repris les traditions architecturales des pyramides et des temples d’Edfou, de Dendérah, de Karnak, etc. (…) le secret de la spirale d’or et du nombre d’or a été jalousement conservé dans ces monastères devenus de véritables confréries de moines bâtisseurs (…)

Partout en Europe, le Moyen-Âge impose ses cathédrales héritières du modèle kamit (noir) (…) C’est ce même principe du nombre d’or qui fait la fierté esthétique de la cathédrale Notre Dame de Paris » [5]. L’architecture des cathédrales développée par les Européens, prend donc ses racines dans le savoir égyptien.  

Après la mort de Mohamed au 7e siècle, les Arabes – eux-mêmes civilisés par les Noirs originaux d’Arabie dits Sabéens – commencent à conquérir et dominer le monde. Ils entrent en Afrique par l’Egypte en 640, et récupèrent beaucoup de ses connaissances. Quelques décennies plus tard, ils soumettent le Maghreb à cette époque peuplé en grande majorité de Noirs berbères. Dans la poussée de cet impérialisme musulman, les Noirs berbères – dits Maures ou Sarrasins – entrent en Europe en 711 et vont diriger avec les Arabes, l’Espagne et le Portugal pendant près de 8 siècles.    

L’origine maure et arabe de la renaissance européenne

Les musulmans qui ont occupé le sud de l’Europe étaient en grande majorité des Noirs. De Marsile – roi de Saragosse en Espagne – qui affronta les armées de Charlemagne au 8e siècle, à Abu Abdi-Llah, roi de Grenade et dernier régent au 15e siècle, il y a eu de nombreux rois noirs pendant l’occupation musulmane, surtout lors des deux dernières dynasties almoravides et almohades; dynasties qui étaient presque exclusivement noires. Les illustrations et témoignages de cette période le prouvent à suffisance.

A gauche : Roland, neveu de Charlemagne affrontant Marsile au 8e siècle; illustration du 15e siècle (Bibliothèque nationale de France).
A droite : cour royale maure pendant la dynastie des Almohades vers 1400 (The Golden Age of The Moor, édité par Ivan Van Sertima, page 40).

Les écrits décrivent les Africains de l’époque comme des hommes extrêmement noirs, gracieux avec des habits superbes et luxueux. Aujourd’hui encore, on décrit cette civilisation en Europe, son architecture et ses autres faits comme maure – c’est-à-dire noir en Grec et en Latin – et non comme arabe. Les Maures ont laissé énormément de descendants en Europe. Leurs noms : Maurice, Morris, Maurois, Morin, Moreno, Moreau, Moro, Moore, Murray etc… Ainsi la reine Charlotte d’Angleterre, grand-mère de la reine Victoria et ancêtre directe d’Elisabeth II, était métissée de Maures.

La civilisation maure fut de loin la civilisation la plus avancée et raffinée du continent pendant le Moyen-Âge. Il faut avoir en mémoire qu’à cette époque les Européens étaient généralement très sales, pauvres, souffraient d’épidémies et de famines qui faisaient des hécatombes régulières, étaient presque tous illettrés, superstitieux et chrétiens fondamentalistes, traversés de toute part par les guerres tribales et religieuses qui n’en finissaient plus de les décimer. L’Europe était un continent semi-barbare, certainement le plus pauvre et retardé de la Planète.

Illustration cinématographique du Moyen-Âge européen

Les Africains et les Arabes vont en Europe :

  • Réintroduire les sciences et les arts venus de tout l’empire musulman et qui vont être diffusés en langue arabe.
  • Créer 17 universités à la pointe de la connaissance là où il n’y en avait que 2 avant ; des dizaines de grandes librairies.
  • Construire les premiers les châteaux-forts, dont l’origine est proprement africaine, et qui sera l’autre édifice marquant – à côté des cathédrales – de l’Europe médiévale.
  • Créer les villes les plus belles, notamment Cordoue en Espagne, avec des trottoirs pavés et éclairés en soirée, l’eau courante dans les domiciles.
  • Réintroduire l’hygiène avec la construction de bains publiques et l’incitation à se laver 2 fois par jour.
  • Révolutionner la mode avec le changement de vêtements à chacune des 4 saisons, introduire le dentifrice, l’épilation, les déodorants etc… Ceci fut l’œuvre de Ziryab, savant noir d’Irak.
  • Diviser le repas en trois phases : entrées, plat de résistance, dessert ; toujours inventé par Ziryab.

Ces sont les Maures qui ont introduit la construction de châteaux-forts dans l’Europe médiévale. A l’image  un royaume maure en 1400, faisant face aux Blancs chrétiens.
La couleur excessivement noire des Africains du Maghreb, y compris celle de la reine et du roi ici, a profondément marqué les Européens.
Getty Museum de Los Angeles
L’architecture maure en Europe

C’est à travers les documents en langue arabe que les Européens vont de nouveau connaître les écrits de leurs ancêtres grecs et découvrir qu’ils avaient été grands. L’étude de l’antiquité gréco-romaine marque la renaissance intellectuelle de l’Europe. Partout sur le continent vont se créer des centres de traduction des travaux scientifiques et littéraires des Maures et des Arabes. C’est ainsi que le français, l’anglais, l’espagnol ou le portugais, langues mineures au départ, deviennent des langues importantes.

Après avoir vaincu les musulmans et s’être libérés en 1492, les Espagnols et les Portugais, à la pointe de la technologie grâce à la coexistence avec les Africains et les Arabes, vont commencer la conquête du monde. Les Européens vont déverser leur violence culturelle sur la Terre. Les Espagnols vont détruire l’Amérique et les Portugais vont détruire l’Afrique. L’Occident va s’enrichir et se développer grâce à la mise en esclavage des Africains et la colonisation. Ces ressources financières vont lui permettre d’accomplir sa révolution industrielle. Et là aussi, des Africains ont joué un rôle de premier plan.

Les Noirs dans la révolution industrielle

Parler de tous les inventeurs noirs depuis la révolution industrielle serait trop long. Nous renvoyons le lecteur à notre rubrique consacrée au sujet ou au livre du haïtien Yves Antoine Inventeurs et Savants noirs. Depuis la destruction de l’Afrique, ce sont les Africains-Américains qui ont, essentiellement, porté le flambeau de l’intelligence noire dans le monde. Parmi les plus notables :

  • Lewis Latimer, qui contribua à inventer le téléphone et qui inventa l’ampoule de longue durée. A partir des découvertes de Thomas Edison, il produisit des avancées et améliorations, installant de manière permanente la lumière électrique dans le monde.
  • Granville Woods, qui améliora le train en inventant le 3e rail utilisé jusqu’à nos jours, ainsi qu’un système de communication entre les trains pour plus de sécurité. Il inventa un appareil combinant le téléphone et le télégraphe, travaillant aussi à l’amélioration de l’antenne parabolique.
  • Garrett Morgan, inventeur du masque à gaz moderne et des premiers signaux de trafic à l’origine des feux de signalisation.   
  • George Washington Carver, qui révolutionna l’agriculture par ses travaux en chimie, et qui travailla main dans la main avec Henry Ford pour la popularisation de la voiture. Il a produit ainsi de nombreux composants des véhicules Ford.
Lewis Latimer, Granville Woods, Garett Morgan et le Dr Carver

Du GPS au jeu vidéo, du réfrigérateur à la télévision, de la transfusion sanguine à la bombe atomique, on trouve l’apport des Noirs presque partout.

Que retenir de tout ceci ?

Toute la civilisation blanche prend donc son origine chez les Noirs. C’est l’Afrique qui a civilisé l’Europe dans l’antiquité. C’est l’Afrique qui a civilisé l’Europe au Moyen-Âge. Des Africains ont contribué aussi à la civilisation occidentale contemporaine. On constate que la civilisation en Europe a toujours commencé au Sud alors que l’homme blanc est né au nord. On sait tous pourquoi.  

La deuxième remarque est que l’Europe n’a jamais été totalement blanche. Il n’y a jamais cessé d’y avoir des Noirs en Europe. Que ce soit :

  • Les premiers Noirs dans la Préhistoire. 
  • Le sud de l’Europe resté noir dans la haute antiquité, y compris en Espagne-Portugal où les habitants étaient décrits par les Grecs comme de race cananéenne (phénicienne) [6].
  • Les très nombreux Noirs dans l’empire grec puis dans l’empire romain multicontinental.
  • Les Maures au Moyen-Âge (jusqu’à 3,5 millions selon des estimations).
  • Les Africains pendant la traite négrière, la période coloniale puis néocoloniale actuelle.

C’est cette longue présence des Noirs au sud de l’Europe qui explique que les Portugais, les Espagnols, les Italiens et les Grecs sont moins blancs que les Européens du nord. Ils sont des métis et cela beaucoup en Europe le savent.  

La rage de l’Occident contre la civilisation égyptienne

Non seulement l’Egypte – et une Egypte strictement noire – a civilisé l’Europe, mais elle a aussi civilisé l’Asie (à travers la civilisation indienne et la Perse notamment), et même l’Amérique. On est bien outillé pour tenter de reconstituer l’histoire de l’Amérique. Elle aurait été peuplée d’abord par une poignée de Noirs pygmées d’Afrique, auxquels se sont ajoutés les Noirs d’Australie-Pacifique. Ces derniers ont représenté la grande majorité de la population initiale. Puis sont venus les Asiatiques. Le mélange des deux a donné les Amérindiens.

Ce sont ces Amérindiens métis, asiates et noirs qui recevront l’apport des Egyptiens-Soudanais, qui leur permettra d’ériger les civilisations monumentales Inca, Olmèque, et Maya. Nous avons commencé à en parler ici. Il y a des preuves irréfutables de cela, jusqu’à la présence de cocaïne dans les momies égyptiennes. Ceci explique que les Amérindiens pratiquent le totémisme, le matriarcat et le culte des Ancêtres. La culture amérindienne est d’origine africaine. 

Si l’Egypte était réellement blanche comme le dit l’Occident, pourquoi lui refuse-t-il, en pleine connaissance des faits, son rôle de civilisatrice de l’Europe et de toute la Terre ? Eh bien tout simplement parce que l’élite occidentale sait parfaitement que l’Egypte était noire. Comme l’expliquait l’historien britannique Martin Bernal, la stratégie depuis les années 1830, stratégie partie de l’Université de Göttingen en Allemagne, c’est de blanchir et minimiser cette civilisation.  

La civilisation égyptienne est donc, et ceci probablement pour l’éternité, la plus grande civilisation de l’histoire. Les Noirs d’Afrique et les Africains des Amériques en sont les héritiers exclusifs.

Pourquoi l’Afrique civilisatrice du monde a-t-elle décliné ?

Le premier tournant de l’histoire glorieuse de l’Afrique est la défaite du Général carthaginois Hannibal il y a 2200 ans. L’Egypte ayant été envahie par les Grecs, ce sont les Phéniciens, surtout avec leur république de Carthage au Maghreb et en Espagne, qui représentaient l’influence prééminente du monde noir et de la civilisation pharaonique.

Après avoir détruit les Étrusques, les Romains détruisent Carthage puis détruisent définitivement l’Egypte, évinçant la culture africaine de la Méditerranée. 3000 ans de domination sans partage des Africains sur le monde se sont ainsi arrêtés avec la défaite d’Hannibal. Dès lors l’Afrique du nord va être dominée par les Européens chrétiens puis les Arabes musulmans. Même avec les Maures, ce n’est plus l’Afrique culturellement authentique qui se projettera sur le monde.

Chenu Bechola Barca, dit Hannibal.  C’est Barca qui est à l’origine de « Barcelone ». La ville fut fondée par le Général  Hamilcar Barca, père d’Hannibal.
Il s’agit bien d’Hannibal sur cette pièce commémorative de sa victoire au Lac Trasimène en Italie. C’est la seule image qu’on peut affirmer authentique de lui. C’est avec sa défaite que se termina la domination de l’Afrique sur le monde.
Source : Great Black leaders, Ivan Van Sertima, page 317
Jupiter, Dieu suprême des Romains avant le Christianisme. Jupiter était la réplique de Zeus, lui-même réplique d’Imana/Amen.
On voit que Jupiter ne porte pas les cornes du bélier totémique comme Zeus.
L’influence africaine avait donc ainsi été effacée. Même le matriarcat Étrusque fut rejeté par les Romains.

Les Africains vont se replier sur le continent et ériger toutes les civilisations grandioses de l’époque impériale (Ghana, Mali, Benin, Zimbabwe, Swahili, Dongola etc…). Même en perdant son rôle politique, l’Afrique était jusqu’au 15e siècle, le continent le plus riche de la Terre. Les Africains de l’époque impériale sont donc globalement restés entre eux, dans un environnement pacifiste. Voilà pourquoi ils n’avaient pas besoin de développer des armes de destruction massive. C’est ce qui a fait qu’ils ont été par la suite vaincus militairement.

Le deuxième tournant c’est donc la traite négrière européenne. Le terrorisme européen détruit tous ces Etats, aggravé par l’accélération de la traite arabe au 19e siècle, destruction achevée par l’invasion coloniale. Ce que l’Afrique a subit, c’est une défaite militaire associée au pire crime de l’histoire, soit 473 à 673 millions de pertes humaines.  

Pourquoi l’Occident ment-il ?

Si l’Occident, qui se vante pourtant d’être démocratique, ne tolère pas qu’il soit dit que les Noirs aussi sont intelligents et ont une histoire – et quelle histoire ! – c’est fondamentalement en raison de sa nature même : l’instinct de domination, la volonté de posséder seul des privilèges et les ressources matérielles de la Terre. C’est tout. Il faut dominer dans le présent, le futur et le passé. C’est pourquoi la défaite militaire de l’Afrique a été consommée par une décapitation mémorielle et culturelle, le viol total de l’histoire de la Terre, le génocide culturel le plus cruel qui soit.

Et puisqu’on n’a jusqu’ici, pas pu effacer les Africains de la Terre, leur faire perdre l’esprit est aussi un moyen de les effacer. Ils sont là, sans être là. C’est ça le monde noir aujourd’hui : 1,5 milliard de personnes à qui on a fait perdre l’esprit, rendues mentalement serviles, honteuses, découragées et psychologiquement inaptes à créer de nouveau la civilisation.

On note l’entente tacite entre les Européens, les Arabes et les Blancs berbères pour se partager des pans entiers de la civilisation noire et nier, souvent avec férocité, le rôle des Africains dans l’histoire. Malgré les conflits apparents, l’entente sur ce sujet entre ces peuples venus du froid, est au beau fixe.

Cheikh Anta Diop disait «Ainsi donc, si on le voulait, l’histoire de l’humanité serait très lumineuse. Malgré les actes de vandalisme répétés, depuis Cambyse, les Romains, les Chrétiens du VIe siècle en Egypte, les Vandales, etc…nous avons encore assez de documents pour rédiger une histoire claire de l’humanité. L’Occident actuel en est parfaitement conscient ; mais il n’en a pas le courage  intellectuel et moral et c’est pour cela que les manuels (officiels en tous genres) sont volontairement confus. Il nous faudra donc, nous autres Africains, réécrire toute l’histoire de l’humanité pour notre propre édification et pour celle des autres.» [7].

En conclusion, nous dirons que la redécouverte de notre histoire, nous permet de nous situer dans le temps et l’espace, savoir d’où nous venons, comprendre ce que nous vivons et réaliser où nous devons aller. Ce que les Africains vivent en ce moment, c’est une parenthèse sur 300 000 ans d’histoire. Cette parenthèse de 500 ans déjà, ils doivent la fermer. Ils doivent comprendre le monde, adopter des mécanismes de survie, bâtir les pouvoirs nécessaires pour assurer leur pérennité dans un monde qui veut leur fin, et reprendre leur marche en avant dans l’histoire. Leur statut d’uniques civilisateurs de l’humanité leur montre qu’ils ont largement l’intelligence pour le faire. C’est l’environnement africain qui a fait des Noirs les civilisateurs de l’humanité. Les Noirs devrons donc rendre à l’Afrique tout ce qu’elle leur a donnés.

On remarquera que le réveil des Européens a commencé parce qu’ils ont découvert et étudié leur passé glorieux. Aimé Césaire disait ainsi que l’œuvre de Cheikh Anta Diop « contribuera à n’en pas douter dans le réveil de l’Afrique » [8]. Ce réveil, nous y sommes.

Le futur?

Hotep !

Par : Lisapo ya Kama © (Tous droits réservés. Toute reproduction de cet article est interdite sans l’autorisation de Lisapo ya Kama)

Notes :

  • [1] L’origine négro-africaine du savoir grec, Jean Philippe Omotunde, page 52
  • [2] Civilisation ou Barbarie, Cheikh Anta Diop, page 360.
  • [3] L’unité culturelle de l’Afrique noire, Cheikh Anta Diop, page 198.
  • [4] L’origine négro-africaine du savoir grec, Jean Philippe Omotunde, page 60.
  • [5] La pensée africaine, Mbog Bassong, pages 173-175.
  • [6] Nations Nègres et culture, Cheikh Anta Diop, page 183.
  • [7] Idem, page 179.
  • [8] RFI
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